• My name's Julian, and I'm a movieaholic (April Issue)

    Avril n'échappe pas à la règle, je suis allé voir toutes sortes de films, mais uniquement ceux qui étaient susceptibles de me plaire, et encore j'ai pas eu le temps pour tous...

     

    Amour & Turbulences (Alexandre Castagnetti)

    Je savais que Ludivine Sagnier n’apparaitrait pas nue dans ce film, alors que j’en avais pris l’habitude, pourtant je suis quand même allé voir (*mode pervers OFF*).

    L’histoire est banale, lisse, néanmoins le traitement, à savoir un huis-clos à bord d’un avion duquel on s’échappe grâce aux flashbacks, différencie un peu ce film des autres. Un peu car le concept m’a rappellé par moment (500) Days of Summer de Marc Webb. Les comédiens jouent bien et j’ai vraiment apprécié le personnage interprêté par Jonathan Cohen. 

     

    11.6 (Philippe Godeau)

    Je trouve, et cela n’engage que moi, que ce film n’est pas sorti au bon moment. Premièrement car on sait encore, relativement, peu de choses sur l’affaire Musulin, et cela fait déjà un moment que cela à eu lieu. Du coup il faut prendre l’œuvre comme indépendente, et de fait on pourra la trouver un peu trop contemplative, la psychologie du personnage principal n’étant qu’effleuré, du coup cela pose beaucoup de questions. 

     

    Side Effects [Effets Secondaires (Steven Soderbergh)]

    Histoire très DePalmiesque, c'est à dire Hitchcockienne, même si l'on ne sent rend pas compte tout de suite. Par contre le cold opening en flash-forward aurait pu être supprimé pour mieux nous surprendre plus tard (à environ 30 minutes du film je pense). Jude Law livre une très belle prestation. Rooney Mara aussi d'ailleurs.

    Par contre, je ne sais plus si c'est sur cette soundtrack ou celle d'Oblivion, mais l'influence Clint Mansell se fait sentir un peu trop.

     

    Des Gens qui s’embrassent (Danielle Thompson)

    Pour moi la scène sur le bateau entre Zef (Elmosnino) et Melita (Ponsot) met en relief tout sur quoi le film repose. Cependant l’éxagération, parfois inutile, des traits de caractère des personnages nuit à cette approche. Le film cherche à faire de la comédie parfois, et ce n’était peut-être pas le bon choix, c’est une romance.

    Concernant l’improbabilité du couple Mérad-Belucci dont j’ai entendu parler, je veux ycroire, et en plus le mec est quand même le numéro 1 du diamant en France, et « diamonds are a girl’s best friend » donc à partir de là, en revanche perso ce n’était pas Monica Belucci qui m’interresait, mais plutôt Lou de Laâge.

     

    Oblivion (Joseph Kosinski)

    Certes si je n’aime pas l’homme Tom Cruise, il faut reconnaître que l’acteur Tom Cruise est un acteur doué. Il est très dur de parler de ce film sans le spoiler, je parlerais surtout de la réalisation qui prouve que Kosinki s’affirme quand un grand de la SF, même si son Tron :Legacy n’était pas aussi inovant que le premier de Steven Lisberger. Les paysages sont magnifiques, entre Sergio Leone et La Planète des Singes. Je considère ce film comme l’un des plus important de la SF des années 2000.

     

    Jappeloup (Christian Duguay)

    Honnêtement, le film m’attirait, mais était en fin de liste, c’est le visionnage de Des Gens qui s’embrassent qui m’a motivé… enfin surtout Lou de Laâge, qui a ici un rôle plus important, et semble plus sincère.

    Dans la continuité de cette honnêté, je ne connaissais pas l’histoire de Jappeloup avant la promo du film, mais l’histoire humaine semblait pertinente d’être mise en boîte. En effet le choix était judicieux, on stresse et on se prend de passion, perso plus pour le cheval que l’homme, pour cette aventure, pourtant je ne connais rien aux compétitions équestres. Peut-être est-ce un plus, je ne saurais dire. Chaque rôle est joué comme il faut.

    Aussi, la scène de l’interview avant les JO de LA84 a une certaine porté, en effet j’ai tout de suite pensé au cas Benzema, mais cela peut s’appliquer à beaucoup d’autres cas.

    Définitivement un film de sport, la romance est classique, l’histoire familiale aussi, parmi mes préférés avec Rocky (le premier).

     

    Les Gamins (Anthony Marciano)

    Okay les ricains ont Judd Apatow, mais nous on a Anthony Marciano, qui fait des films plus intelligents et plus drôles... enfin "des" c'est son premier. En tout cas il sait gérer ses acteurs pour donner quelque chose de fun, avec un fond important, mais qui n'écrase pas le comique qui en découle, un bon mélange.

     

    The Grandmaster (Wong Kar Wai)

    A la base je voulais aller voir Promised Land, d'ailleurs j'avais déjà mon billet, mais il y'a eu un problème avec la salle deux minutes avant que j'y entre, du coup je me suis reporté sur ce film. Alors en effet j'aime les films d'arts martiaux, et Wong Kar Wai sait filmer, mais à part quelques scènes intéressantes, le film est lent et n'a pas vraiment retenu mon attention. Ce n'est pas que l'on s'ennuie, mais je n'ai pas réussi à établir de connexion avec l'un ou l'autre personnage. Le film peut plaire, mais je ne suis définitivement pas la cible, et cela je m'en doutais un peu.

     

    Iron Man 3 3D (Shane Black)

    Jon Favreau est un très bon comédien, mais je n'ai jamais vraiment acroché à ses films comme réal, d'ailleurs j'avais quitté Iron Man 2 avant la fin du générique. Iron Man 1 était okay, mais sans plus, puis Avengers est arrivé, et là se posait la question, comment faire aussi bien. Shane Black s'en sort bien, en proposant un film dark, torturé avec ce qu'il faut d'humour, sans en abuser, et si l'action arrive un peu tard pourront trouver certains, c'est pour qu'elle soit maitrisé. Et mention au personnage du Dr. Maya Hanssen très intéressant à traiter pour le cinéma, et très bien interpréter par Rebecca Hall.

     

    La Cage Dorée (Rubén Alvés)

    Sympathique... Même si dans la salle il y'avait beaucoup de portugais qui riaient à certains moment, tandis que moi non, le film s'adresse à tout le monde, tant les situations décrites sont proches de ce qui pourrait nous arriver. Les clichés se trouvent plus dans le système narratif que dans les dialogues.

    Et petite surprise pour les fans de foot, en particulier du Deportiv La Corogne et des Girondins.

     

    L'Ecume des Jours (Michel Gondry)

    Certes au début l'image peut être agressive, mais passé cinq minutes on s'y fait et on se laisse emmener par l'histoire. L'onirisme présent tout du long nous ravit, puis la descente en noirceur nous prend, ce qui est sûrment l'effet recherché. Par contre le film tire en longueur sur la fin, et je ne vais pas pouvoir juger, car ayant fermé les yeux à un moment, j'ai vu les crédits défilés que je les ai réouverts. Je n'ai pas encore lu le livre (oui honte à moi, par contre "J'irai cracher sur vos tombes" est un de mes livres préféré, d'ailleurs il a lui aussi été adapté, et Vian est mort lors de la première, du coup on se demande comment il aurait réagi ici).

    Les films que j'attends le plus en Mai: Evil Dead (Fede Alavrez), Mohamed Dubois (Ernesto Ona), Stoker (Park Chan-Wok), Trance (Danny Boyle), The Great Gatsby (Baz Luhrmann), Only God Forgives (Nicolas Winding Refn)

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