• Julian, 28, Movieaholic (Catching Up Issue)

    En Septembre, je n'ai pu aller que 3 fois voir des films, et entre le 25 Septembre et aujourd'hui (10 Décembre) rien. Et ça m'a manqué. Du coup, je pense que par suite, on va avoir plutôt des articles au cas par cas que un résumé par période, moins détaillé... du coup, que sui-je allé voir.

     

    Lee Daniels’ The Butler (Lee Daniels)

    Selon moi le but premier d’un film est de transmettre des émotions, et ce film réussit parfaitement à le faire, même si vers la fin cela semblait un peu forcé, mais pendant 2-3 minutes seulement, ce qui est négligeable sur un film qui en fait 135.

    L’idée de superposer les répercussions des événements du point de vue de ce qui se passe à la Maison Blanche et ce qui se passe dans la vie de la famille proche de Cecil Gaines est intéressante, mais surtout bien mis en œuvre, avec une simple technique de champ/contre-champ dans les endroits où les actions sont vécues.

    Beaucoup de monde au casting, mais tous sont importants, même Mariah Carey qu’on ne voit que 2 minutes, et qui ne dit pas un mot.

     

    Behind The Candelabra (Steven Soderbergh)

    Alors je n'avais jamais entendu parler de Liberace avant l'annonce de la sortie du film.

    Michael Douglas semble se faire plaisir, et du coup on le ressent comme tel. Je ne me souviens plus trop de tout, car ça fait un moment (du coup le cas par cas, ça peut être utile), mais quand Liberace dit à Scott qu'un acteur ne doit être là que pour divertir et non essayer de changer le monde, et que Scott est joué par Matt Damon, ça a une portée forte, et on ne sait plus si c'est méta ou si c'est l'histoire. Enfin c'est surtout parce que je vois des relations même là où il n'y en a pas.

     

    Blue Jasmine (Woody Allen)

    Ce film est mon 3ème Allen, seulement, et encore les 2 autres que j'ai vu sont Whatever Works et Hollywood Endings, donc pas les meilleurs.

    Celui-ci est nettement mieux, et il parait qu'il est plus proche de la grande époque, ce qui me rassure quelque part, car j'ai bien accroché, à la façon dont est raconté l'histoire (oui je ne sais pas ce que j'ai avec les schémas narratifs), et pour l'interprétation de Sally Hawkins qui joue la soeur de Jasmine, personnage avec qui j'ai eu plus d'affinités qu'avec l'héroïne qui n'est demeure pas moins intéressant, et très bien interprétée.

     

    Hunger Games 2: Catching Fire (Francis Lawrence)

    Je suis allé voir le premier volet un peu par hasard, avec pas mal d'à-prioris, j'étais de ceux qui pensait que ce n'était qu'un remake ricain de Battle Royale, mais pourtant j'ai de suite accroché. Et je crois que c'est là que je suis tombé amoureux de Jennifer Lawrence, mais je pense que c'était déjà avant ça.

    Ce que l'on pouvait craindre, comme souvent avec une suite, c'est de se retrouver face à une redite du premier épisode. Et l'on évite ici, cet écueil. Certes on retrouve certains éléments déjà présent précédemment, ne serait-ce que les Games, mais en réalité ils ne durent que 45 minutes environ, sur 2 heures 26. Et sont différents de ceux de l'année dernière (in-universe). En réalité la plus grande partie, c'est à dire la première heure, est consacré à ce qui suit les 74èmes Games, et le Victory Tour qui nous permet de comprendre comment les gens ont réagi à la rébellion de Katniss, tout comme elle se sent. Cela va aussi permettre de poser les bases de ce qui suivra, et légitimer le retrour de Katniss aux Games. D'un point de vue narratif, c'est une idée intéressante, et la première scène où Katniss pense tuer Gale en chassant nous plonge directement dans sa psychée, même si elle reste difficile à comprendre.

    Ceci est aidé par une réalisation soignée, avec des plans très beaux. En ce qui concerne les comédiens, il m'est un peu dur de donner une opinion, car en dehors de Jennifer Lawrence qui est excellente (pléonasme? partialité?), les autres reste en retrait dans l'histoire, même Philip Seymour Hoffman qui à un rôle important, ne prend pas le dessus, mais ne surjoue, ne sous-joue pas, en fait il incarne simplement. Seul Sam Claflin (Finnick) semble essayer d'en rajouter. Mon préféré étant Jeffrey Wright (Beetee)

    On est donc loin de Battle Royale, d'ailleurs je n'ai pas vu le 2, et il parait que c'est pas génial, même si on reste dans une certaine allégorie du système politique.

    Je tiens à rajouter que le film se suffit à lui-même, il n'est pas nécessaire d'avoir vu le premier pour tout comprendre, d'ailleurs je ne me souvenais pas de tout. Jusqu'à ce qu'à 5 minutes de la fin de nouvelles questions apparraissent, qui du coup attire pour le dernier volet.

    Sinon à un moment, pendant les Games une musique ressemblait à celle de Psycho, et 5 minutes après une attaque d'Oiseaux, c'est louche.

     

    « Les pires pubs d'avant-séancevan Saphoo's Back-2-Business »
    Delicious

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :